Le petit monde d'une rose

Bienvenue

13 mai 2008

Juste 5 mois...

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5 mois seulement... 5 mois plus remplis que tous autres dans ma vie. Trop d'évènements, de rencontres, de surprises, de choses inattendues, de plaisir, d'amusement, de peine.

Trop de gens que je me suis mise à aimer ( parfois même démesurément ), trop d'émotion et de nouveautés en si peu de temps.

Des soirées inoubliables, les plus beaux moments de ma vie... Ultime rareté, j'ai tenu entre mes bras l'espace d'un instant ceux que je désirais... J'ai désiré, j'ai obtenu, même de façon tronquée... J'ai vécu plus que je n'aurais espéré.

Trop de pleinitude pour retourner au vide... Trop d'espoir pour que la douleur ne soit pas amère.

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06 mai 2008

Nostalgie

Luis_royo

" Tourné, j'ai tourné des heures à t'aimer, le soleil n'osait plus se lever... Va mon amour... Ma promesse "

Pourquoi cette chanson d'enfance est revenue dans ma tête à mon réveil, le pire matin de toute mon existence... J'ai rêvé d'elle, de lui, de ma blessure.

Il me manque un désir, un espoir, une infime flamme. Il me manque des mots, des cris. Que faire, abandonnée, quand la mémoire ne se suffit plus à elle-même.

Quelle absurdité... de réclamer dans son âme un traître, un menteur, un illusionniste. Quelle lourdeur, de rester ainsi stagnante. Quand me résoudrai-je à tout effacer, à tout perdre, à demeurer seule, sans amour, sans rien, sans même le rêve de me laisser sombrer.

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29 avril 2008

Les mille et une petites ( et grandes ) douleurs

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Les amis, les amants, les ex, les prétendants, les potes, le copain, les filles, les ennemis, les inconnus...

L'amour, la haine, le désir, la jalousie, l'envie, la rancoeur, l'affection, l'attachement, les départs, les retours, les retrouvailles, les adieux, le gain, la perte...

La vie, la mort. Les choses qui se font et se défont. Les gens qui viennent, qui passent, qui s'en vont. Un grand auteur a dit " Pour la jeunesse, partir, c'est mourir."

Je ne veux pas voir mourir tous ceux qui sont passés dans ma vie.

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24 avril 2008

Les innombrables heures de ma vie passées dans le fantasme...

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Il y a des nuits où tout s'oublie, et des matins où l'on s'éveille avec la douleur bien ancrée et un flot de pensées qui ressurgissent comme une invasion. Et quand on se tourne vers la personne qui a partagé notre chair et notre sommeil et que cette personne est étrangère au mal qui nous ronge de l'intérieur, c'est comme une porte qui s'ouvre vers l'enfer . Il voit des larmes qu'il ne peut comprendre. Comment parler de l'irrévélable, comment justifier quelque chose qui doit rester au fond de notre seule mémoire...

Il y a deux nuits dans ma vie, deux nuits dans mon âme. Et dans mon existence, il y a un gouffre dans lequel ma jeunesse semble être tombée. Quand ai-je déjà ressenti le plaisir, l'excitation, l'angoisse qui noue le ventre d'une adolescente quand elle court rejoindre l'être aimé. La sensation de partager un sentiment réciproque. L'insouciance, le flirt, le temps de désirer et le temps d'être comblée. Tout cela.. tout ce qui devrait déjà s'être passé, me le suis-je volé ?

Hélas, être à l'aube de sa vie et sentir déjà que le crépuscule est venu sans avoir jamais connu la lumière...

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25 mars 2008

Régresser...

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Aimer ses yeux, aimer son corps... Aimer ses mains, aimer son souffle, sa personne, sa présence. Aimer jusqu'au mal, aimer jusqu'à sa cruauté...

L'amour a cela de terrible qu'il nous fait retomber dans notre plus suprême innocence. Innocence d'adorer jusqu'à s'en trouver mal, innocence de désirer envers et contre tout, innocence de croire qu'un jour... Innocence de contes de fées dont on aimerait parfois que tout se termine dans un bain de sang... Ironie du sort ! Mon sang tu l'as voulu sans savoir qu'il était déjà à toi, en train de s'écouler jusqu'à l'épuisement.

Il arrive que dans les plus noires pensées, on se prenne à penser avec une naïveté candide. Impure à tes yeux, je demeure pourtant immaculée de quelque chose que seul toi peux me donner. Si je t'appartiens un jour tu m'ôteras enfin cette virginité.

L'amour a cela de terrifiant que soudain la personne qui nous possède prend un pouvoir trop grand, le pouvoir de décider de notre vie ou de notre mort. Ô cruel paradoxe ! car l'amour a cela de pathétique qu'hélas on n'en meurt pas toujours. 

 

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14 mars 2008

L'enfer de ses gestes...

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Si court, si bref... Je reste assoiffée, meurtrie.

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10 mars 2008

La sentence est prononcée...

tombe

Je cours au devant de ma mort. C'est ce qu'on pourrait appeler creuser sa propre tombe...

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03 mars 2008

Cette haine tenace

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Ce soir je ne sens plus rien d'autre.

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29 février 2008

Tant de désirs frustrés

Royo_lesbienneRoyo_rousse_et_homme

J'ai très très envie de sexe...

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25 février 2008

Pour finir cette soirée de nostalgie mélancolique

Un amour pur et admiratif pour elle :

Georges_Sand

" Déjà nous séparer ! déjà quitter cet asile sacré où Dieu seul est entre nous, cette cellule que je chéris depuis que tu m'y es apparue, ce sanctuaire d'un bonheur que je ne retrouverai peut-être jamais, pour rentrer dans la vie froide et fausse des préjugés et des convenances ! Ah ! pas encore, mon âme, ma vie ! encore un jour, encore un siècle de délices. Laisse moi oublier ici qu'il existe un monde de mensonges et d'iniquité, qui me poursuit comme un rêve funeste ; laisse moi revenir lentement et par degrés à ce qu'ils appellent la raison. Je ne me sens pas encore assez fort pour supporter la vue de leur soleil et le spectacle de leur démence. J'ai besoin de te contempler, de t'écouter encore. D'ailleurs, je n'ai jamais quitté ma retraite par une résolution soudaine et sans de longues réflexions ; ma retraite affreuse et bienfaisante, lieu d'expiation terrible et salutaire, où j'arrive en courant et sans détourner la tête, où je me plonge avec une joie sauvage, et dont je m'éloigne toujours avec des hésitations trop fondées et des regrets trop durables ! Tu ne sais pas quels liens puissants m'attachent à cette prison volontaire, Consuelo ! tu ne sais pas ce qu'il y a ici un moi que j'y laisse et qui est le véritable Albert, et qui n'en saurait sortir ; un moi que j'y retrouve toujours et dont le spectre me rappelle et m'obsède quand je suis ailleurs. Ici est ma conscience, ma foi, ma lumière, ma vie sérieuse en un mot. J'y apporte le désespoir, la peur, la folie ; elles s'y acharnent souvent souvent après moi et m'y livrent une lutte effroyable. Mais vois-tu, derrière cette porte, il y a un tabernacle où je les dompte et où je me retrempe. J'y entre souillé et assailli par le vertige ; j'en sors purifié, et nul ne sait au prix de quelles tortures j'en rapporte la patience et la soumission. Ne m'arrache pas d'ici, Consuelo ; permets que je m'en éloigne à pas lents...

Consuelo

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